Comité Exécutif

  • Tatiana Navallo

    Tatiana Navallo a obtenu son diplôme en PhD en Littérature hispanique, par l’Université de Montréal, où elle enseigne au Centre des Langues. Elle est chercheuse associée du Laboratoire interdisciplinaire d’études latino-américaines (LIELA, UQÀM) et membre du Réseau d’études latino-américaines de Montréal (RÉLAM). Sa recherche doctorale aborde les problématiques concernant la culture imprimée et la littérature de voyage pendant la période coloniale. Depuis les derniers temps, elle s’intéresse également aux histoires autobiographiques et aux fictions de l’histoire dans la narration contemporaine, en particulier la littérature migrante et frontalière. Les résultats de ses recherches ont été présentés dans des colloques, des congrès et publiés sous forme d’articles dans des revues spécialisées, tels que la coédition de l’ouvrage Periodismo antiguo en Hispanoamérica. Relecturas (2010) et du livre Miradas hacia los márgenes. Dinámicas de la cultura impresa en el Río de la Plata (1801-1807) (2013). Parmi ses publications les plus récentes on trouve l’édition du numéro Expresiones de lo fronterizo en producciones culturales pour la  Revista Visitas al Patio (2018) et  les numéros monographiques sur la littérature et l’art frontalier latino-américains pour la Hispanic Studies Review (2018) et pour Letras Hispanas : Revista de Literatura y Cultura (2018). Elle a égalemente écrit un chapitre pour Vues transversales/Récits visuels. Panorama de la scène artistique latino-québécoise(Centre d’histoire de Montréal, CIDIHCA, LatinArte, CALQ 2018).

  • Manuel Balán

    Professeur adjoint Département de Sciences Politiques McGill University

    Manuel Balán est professeur adjoint au département de Science politique et de l’Institut pour l’étude du développement International de McGill. Ses intérêts de recherche comprennent la politique comparée–notamment en Amérique latine–, la corruption et le développement, la politique des médias et scandales, transparence et politiques de lutte contre la corruption, partis politiques et systèmes politiques, conception constitutionnelle et mise en œuvre, conception de la recherche quantitative et des méthodes qualitatives et modélisation formelle. Son prochain livre se penche sur les déterminants politiques des scandales de corruption en Argentine, au Brésil et Chili. Il a aussi des projets en cours qui regardent la nouvelle gauche en Amérique latine, l’institutionnalisation des partis politiques et le degré d’engagement public et de l’État sur les questions de lutte contre la corruption et la polarisation politique dans les médias.

  • Geneviève Dorais

    Professeure Département d'Histoire UQÀM

    Geneviève Dorais est professeure d’histoire de l’Amérique latine à l’Université du Québec à Montréal depuis décembre 2014. Elle a complété son doctorat en histoire de l’Amérique latine à l’Université du Wisconsin – Madison (2014). Ses intérêts de recherche portent principalement sur l’histoire transnationale des Amériques (XIXe – XXe siècles), avec une attention particulière pour l’histoire sociopolitique et intellectuelle du Pérou et du Mexique au siècle dernier. Intitulée « Indo-America and the Politics of APRA Exile, 1918-1945 », sa thèse retrace l’expérience de l’exil politique et de la persécution d’état au Pérou telle que vécue par les membres de l’Alliance Populaire Révolutionnaire Américaine (APRA). Conjuguant différents niveaux d’analyse historique, alternant notamment entre des approches micro et transnationale, Dorais s’interroge, plus largement, sur les motivations d’acteurs non étatiques à développer des projets d’intégration continentale.

  • Ingrid Hall

    Professeure adjointe - Département d'Anthropologie

    La gestion des ressources naturelles est au cœur de mes préoccupations depuis plus de 10 ans. Quelle que soit la ressource, la terre, l’eau ou maintenant la diversité biologique de la pomme de terre, je m’intéresse à la façon dont les pratiques (gestion, techniques et savoir-faire) permettent de mieux comprendre les rapports des hommes entre eux, et ceux qu’ils établissent avec leur environ- nement. Mes travaux portent sur la nature du lien social qui unit les membres de la communauté paysanne où j’ai réalisé mon travail de terrain (District de Calca, région de Cusco, Pérou). Cette unité administrative étant le fruit de recompositions sociales et territoriales suite à la réforme agraire de 1969, j’ai reconstitué le processus de genèse du groupe social qui y correspond désormais. Au terme de cette analyse, il est apparu que la communauté légalement consituée a pris véritablement corps d’un point de vue sociologique et anthropologique en un laps de temps relativement court suite à une réforme du statut légal des communautés. La gestion de la terre et de l’eau apparaissant être les deux piliers sur lesquels ce processus de genèse a » pris « , ce cas permet de penser autrement les communautés paysannes contemporaines, trop souvent appréhendées comme des rémanences du passé préhispanique.

  • Tina Hilgers

    Professeure associée Département de Sciences Politiques Concordia University

    La recherche de Tina Hilgers porte sur les luttes des pauvres pour une représentation politique par le biais de favoritisme, clientélisme, organismes sociaux et partis politiques. Son principal domaine géographique d’intérêt est l’Amérique latine. Elle détient actuellement une subvention du CRSH Insight pour un projet qui étudie le lien entre les évaluations des citoyens latino-américains de gouvernance le long de lignes institutionnelles, économiques et identitaires, et leur décision de s’engager dans le clientélisme. Elle est également chercheure principale (avec Laura Macdonald et Julian Durazo Herrmann) sur une subvention du CRSH connexions pour un projet sur la violence infranationale en Amérique latine et les Caraïbes.

  • Jean-François Mayer

    Professeur associé Département de Sciences Politiques Concordia University

    La recherche de Dr. Mayer est centrée dans les champs de la politique comparée et de la sociologie politique. Il examine les mouvements sociaux et les relations État-société en Amérique latine et aux Caraïbes, incluant le Brésil, le Mexique et la Jamaïque. Particulièrement, ses travaux effectuent l’analyse des stratégies de résistance utilisées par des femmes travailleuses dans le secteur économique informel afin de combattre les abus et la violence chronique dans leurs lieux de travail; comment les individus marginalisés (en milieux urbains) s’organisent afin de réclamer leur droits sociaux et du travail; et plus largement les conséquences de la précarité, l’informait et la violence chronique sur le quotidien des populations urbaines marginalisées. Dr. Mayer étudie également les marchés du travail et les organisations de travailleurs  dans le secteur économique formel.

  • Françoise Montambeault

    Professeure adjointe Département de Sciences Politiques Université de Montréal

    Françoise Montambeault est professeure adjointe au département de science politique de l’Université de Montréal depuis 2011. Diplômée du doctorat en science politique de l’Université McGill en 2009, elle a ensuite effectué un stage postdoctoral au Watson Institute for International Studies de Brown University (Providence, RI, USA). Ses recherches actuelles portent sur trois grands thèmes: la démocratie participative locale et la citoyenneté en Amérique latine (FRQSC), le clientélisme et la politique informelle, et la délibération comme mécanisme de résolution de conflits entre les communautés autochtones et non-autochtones (CRSH Développement Savoir). Ses recherches ont principalement porté sur les cas du Mexique et du Brésil. Elle a publié plusieurs chapitres de livre dans des ouvrages collectifs et des articles scientifiques, notamment dans Latin American Politics & Society, Journal of Civil Society, Politiques et Sociétés, et Participations. Elle travaille présentement sur son manuscrit de livre The Politics of Local Participatory Democracy in Latin America. Elle enseigne des cours à l’UdeM portant sur la démocratisation, le développement international, et l’Amérique latine.

  • Nora Nagels

    Professeure Départment de Sciences Politiques UQAM

    Nora Nagels est professeure en Développement et Coopération internationale au département de science politique de l’Université du Québec à Montréal depuis juillet 2014. Précédemment, elle a effectué deux stages postdoctoraux à l’Université de Montréal. Le premier financé par le Fonds national Suisse de la recherche scientifique, à la Chaire de recherche du Canada en citoyenneté et gouvernance, portait sur la question du genre et de la diffusion des programmes de transferts conditionnés en Amérique latine. Le deuxième, effectué au Centre d’Études et de Recherches Internationales de l’Université de Montréal (CÉRIUM), s’interrogeait sur les rapports sociaux de sexe propres à la diffusion d’un paradigme de développement post néolibéral en Amérique latine. Elle a obtenu son doctorat en études du développement à l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) de Genève en 2013. Sa recherche doctorale s’intitule «Genre et politiques de lutte contre la pauvreté au Pérou et en Bolivie: quels enjeux de citoyenneté?». A partir d’une méthodologie qualitative d’analyse de discours, elle y confronte les représentations sociales des femmes pauvres afin d’accéder aux référentiels des politiques sociales de ces deux pays tout en les resituant dans un cadre plus large de la citoyenneté.

  • Katherine Zien

    Professeure adjointe Département de Langue Anglaise McGill University

    Katherine Zien a obtenu un doctorat du programme interdisciplinaire de l’Université Northwestern en théâtre et d’art dramatique. Sa pédagogie et recherche se concentrent sur le théâtre et la performance dans les Amériques, en mettant l’accent sur la mobilité transnationale, le cosmopolitanisme concurrent et les performances comparatives de la racialisation sous forme culturelle « élevée » et populaire.